Bébé teste le porteur, un premier pas vers la draisienne ?

Avant d’écrire cet article, j’étais quasiment persuadée qu’il s’agissait d’une draisienne. Et il a fallu qu’une blogueuse me fasse la remarque pour que je découvre le porteur. Mais là, je vais un peu trop vite… Il faut quand même que je vous explique.

Pour Noël, mon Petit Trotteur a reçu une magnifique draisienne en bois, ou plutôt ce que je pensais en être une. Un modèle ravissant composé de quatre roues. Désormais, le jouet trône fièrement dans le salon et mon petit garnement adore l’utiliser pour frimer (oui, oui). Bon, vous l’aurez compris, je ne suis pas du tout une spécialiste de la draisienne, encore moins du porteur, du tricycle et de tous ces vélos pour enfant. Comme tous les parents de bambins, je m’intéresse un peu à la motricité libre. Et du coup, j’ai eu envie d’en savoir davantage sur tous ces dérivés du vélo que l’on nous vend. On en parle ensemble ?

 

Qu’est-ce qu’une draisienne ?

Et si on commençait par le b.a-ba ? Je ne vais pas vous réciter le petit Larousse pour vous donner une définition de la draisienne. Mais grosso modo, il s’agit d’un vélo sans pédales. Et la draisienne a aussi quelques similitudes avec la trottinette côté design. Contrairement à ce que je pensais initialement, la draisienne se compose de deux roues, ce qui en fait son principal intérêt. En effet, l’enjeu consiste alors pour l’enfant à apprendre l’équilibre. Avec quatre roues, c’est un peu plus facile, non ?

Pour la petite histoire, parce qu’elle renforce notre culture générale, la draisienne existe depuis très longtemps puisqu’elle a vu le jour en Allemagne au 19 ème siècle. Son inventeur, le baron Karl Drais, a donné son nom à l’objet.

 

Quel modèle choisir ?

Sur le marché de la draisienne, on trouve de tout car il existe de nombreux modèles. Ainsi, dans les magasins de jouet et de vélo, vous en trouverez en plastique, en alu, en bois…

D’autre part, il y a des modèles intérieurs ou extérieurs, ou mixtes. Et parmi l’offre, vous trouverez aussi la draisienne évolutive qui s’adapte à la taille de l’enfant. Un bon investissement si l’on souhaite conserver le jouet pendant quelques années. Dans tous les cas, veillez à ce que votre enfant touche les pieds par terre, les jambes légèrement fléchies.

 

Motricité libre : une initiation douce au vélo ?

Sans être une férue de motricité libre, je m’y intéresse cependant un peu en me demandant en quoi le vélo sans pédale peut répondre aux besoins de mon petit gars. Comme tous les parents d’enfant en bas âge, je veux bien sûr ce qu’il y a de mieux pour mon bébé. Comment le rendre autonome ? Comment lui apprendre de nouvelles choses comme l’éveil à la musique, etc.

Et il s’avère que la draisienne possède de gros avantage en motricité libre, ce qui représente une bonne nouvelle ! En fait, l’objectif de la motricité libre consiste à laisser faire l’enfant. Le petit garçon ou la petite fille doit découvrir son corps tout(e) seul(e).

Or, avec ce vélo sans pédalier, l’enfant monte en autonomie sur la selle, et apprend comme un grand à pousser avec ses pieds. La draisienne lui enseigne également la maîtrise de l’équilibre et lui développe l’adresse. Des compétences qui lui serviront éternellement.

Enfin, utiliser une draisienne, c’est aussi une manière d’apprendre à faire du vélo. D’ici quelques années, mon Petit Trotteur pédalera à toute vitesse, le casque sur la tête !

 

Mais alors, à quoi sert le porteur ?

Pour ma part, mon Petit Trotteur circule joyeusement en porteur. Il s’agit d’un vélo sans pédale doté de trois ou quatre roues (ou roulettes). Même s’il n’est pas indispensable, le porteur séduit autant les parents que les nounous ou les crèches. En effet, le jouet figure comme modèle d’apprentissage avant le passage à la draisienne, puis au vélo.

Je dois dire que je suis très satisfaite du porteur car mon Petit Trotteur l’adore. C’est pour lui un moyen de se déplacer plus rapidement et d’être mobile autrement qu’en marchant.

D’autre part, l’enfant acquiert des compétences grâce au porteur : outre l’enjambement, il apprend à pousser avec les pieds, à manier la direction, à gérer la vitesse ainsi que le freinage. Ce n’est pas rien !

 

Pourquoi en bois ?

Enfin, s’il faut parler esthétique, je vous recommande le bois si vous recherchez un trotteur d’intérieur. Charmante avec son côté vintage, la matière naturelle se révèle aussi robuste et saine.  D’ailleurs, j’imagine très bien garder le porteur jusqu’à la nuit des temps (genre pour mes arrières petits-enfants), ou alors l’exposer plus tard comme ces superbes jouets d’occasion qui possèdent une âme.

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